
Je viens de lire sur Rue89 un article sur Roberto Saviano. Au journaliste Hubert Artus, l’écrivain italien a dit: « Je ne veux pas être un symbole antimafia ».
Il y a un mois, le 25 mars 2009, à l’émission de Raitre “Che tempo che fa?”, il disait: « je veux etre une opération médiatique. De plus, mon reve est que la lutte à la crime organisé devienne une mode ».
C’était un propos éroique, mais apparemment, il a déjà changé d’avis après les critiques faites par des journalistes et un juge anti-mafia, Antonio Ingroia, qui lui a conseillé de ne pas devenir un symbole de cette lutte pour ne pas rester « prisonnier de son personnage ».
Pourquoi ce changement si rapide? Probablement car maintenant le “réflexe de survie” est plus fort et il a compris que, même s’il est important de focaliser les médias sur le problème du crime organisé, ce n’est pas le devoir d’un jeune écrivain. Qui a encore plein des choses à faire et vivre. Par exemple, les deux ouvrages sur lesquelles il bosse maintenant. On espère qu’elles soient meilleures que ses derniers articles pour Repubblica.
Sources: Rue89, Antimafia Duemila, Corriere della Sera
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